Archive for the ‘Afrique de l'Ouest’ Category

MAURITANIE: CARAVANES AU LONG COURS!


2019
02.20

L hiver passé, plusieurs petits groupes Zig-Zag ont pu randonner en Mauritanie dans l’Adrar et les ergs périphériques…Un retour dans le désert très apprécié…Nous récidivons dès octobre et nos caravanes sillonneront de nouveau un désert qui n’a rien à envier à d’autres plus connus mais aussi plus touristiques. Nous avons mis nos pas dans ceux d’autres voyageurs!

SUR LES TRACES D’ODETTE DU PUIGAUDEAU

« Mais nous étions alors, nous aussi, devenus des nomades. De nos compagnons, nous avions appris la patience, l’endurance, un sage fatalisme… » écrivait Odette Du Puigaudeau dans La Route de l’Ouest (Maroc-Mauritanie) à la fin des années 30. Ecrivain-voyageuse, elle et sa compagne, Marion Senones, révélèrent au public français la terre des maures – la Mauritanie – qui suscita ou nourrit bien des vocations littéraires – d’Ernest Psichari au Gl. Gouraud, de St Exupéry à Diego Brosset.. Comment s’en étonner quand le meilleur guide peut être un vieillard aveugle distinguant au toucher le sable de St Louis de celui de Nouadhibou ?

Les paysages du Sahara mauritanien sont tout aussi somptueux, grandioses et variés que ceux de son voisin le Sahara algérien ; regs au Nord, socle cristallin ancien (le Hank au Nord/Est), massifs montagneux (l’Adrar, au centre,  l’Assaba, l’Affolé plus au Sud) et rebords de plateaux formant de longues falaises (les Dhars) ; sans oublier les ergs de Ouarane et Aouker que sépare la falaise du Tagant. Le Sud du pays, de climat sahélien, est occupé par la fertile vallée du fleuve Sénégal.

La Mauritanie est un ensemble complexe de populations. Les nomades Rgaybat (ou Reguibat) vivent sur le territoire mauritanien, algérien et au Sahara Occidental. Les populations d’Afrique Noire occupent essentiellement la vallée du fleuve Sénégal.

EN ROUTE POUR CHINGUETTI ET L’ADRAR

L’Erg Ouarane, c’est l’extrémité occidentale d’un erg immense qui s’étale à l’est jusqu’au Mali et en Algérie, sur des milliers de kilomètres… Nous n’allons pas jusque là !

Miracle du désert : il y a de l’eau et de la vie : des palmiers dattiers poussent dans une myriade d’oasis où, chaque été, la guetna – la récolte des dattes – est une grande fête.

Lumières et couleurs, sable vif et sol compact, aridité extrême et végétation, faune et silence, vestiges préhistoriques et dune qui chante… Tout est là.

Chinguetti, tapie au bord d’un large « bartha » (oued en Hassania, la langue des maures) est actuellement oubliée et menacée d’ensablement. Visite de cette ville du XIIème siècle considérée comme l’une des sept villes saintes de l’Islam et début de la randonnée chamelière plein sud.

Partant de Chinguetti avec une caravane de chameaux qui portent nos bagages,  on associe l’Erg Ouarane et l’Adrar. Tout se fait à pied en compagnie de notre caravane. Au fil des années, nous avons eu l’occasion de réaliser à de nombreuses reprises cet itinéraire et avons pu repérer les meilleurs points d’entrée dans l’Adrar à partir de Zarga, à l’Ouest de l’erg Ouarane…

Nos voyages en Mauritanie sont sur notre site: http://www.zigzag-randonnees.com/579/mauritanie.html

LA CASAMANCE: BOLONGS ET PIROGUE!


2019
01.18

La Casamance, coincée entre les frontières de la Gambie au Nord et de la Guinée-Bissau au Sud, est une région à part, traversée par le fleuve Casamance d’Est en Ouest. Long d’un peu plus de 300 kilomètres, la marée haute le recouvre jusque Ziguinchor : en aval de la capitale de la Casamance, on croit être sur le fleuve et on est déjà sur la mer !

D’innombrables bras de mer (ou de rivière) s’échappent du fleuve vers le Nord et le Sud en serpentant (comme des méandres) : les bolongs sont des voies de communication naturelles qu’empruntent les pirogues pour relier les îles et le villages les plus isolés, perdus dans la mangrove.

La Basse-Casamance est un univers semi-aquatique, la mangrove recouvrant toutes les côtes. Dans l’arrière-pays, des villages d’agriculteurs que signalent des bouquets de fromagers gigantesques (plus élevés que les baobabs !) tirent partie de la pluviométrie la plus élevée du Sénégal, l’hivernage (la saison des pluies) pouvant se prolonger jusque octobre.

Nous sommes ici en pays diola et notre guide, diola lui-même, nous guide à travers cet univers mystérieux, ce labyrinthe de bolongs et de sentiers, entre les palétuviers de la mangrove et la voûte forestière, de village en village. Quoi de plus naturel, au cours de ce voyage, que de combiner pirogue et marche ! Ou pirogue et VTT!

CARABANE, L’ILE DES PIRATES!

Au coeur de la Casamance, comme portée par le fleuve, l’île de Carabane fut le premier comptoir français en Casamance. Depuis peu, les bateaux de ligne qui desservent Ziguinchor depuis Dakar peuvent y accoster. Avant, ils mouillaient au large et confiaient leurs passagers à de frêles esquifs chargés du transit…Par beau temps, tout allait bien. Carabane est un vieux village que le sable semble être sur le point d’engloutir. Quelques pirates (ou leurs descendants) y tiennent des auberges qui invitent au séjour comme l’hôtel Carabane, un ancien séminaire, toujours  propriété du diocèse … Au bar, pas de vin de messe mais bière fraîche à volonté. Décidément, les voies du seigneur sont impénétrables!

OUSSOUYE ET LES FETICHES

A 45 m. en pirogue et ensuite 30 m. de mauvaise piste, le village d’Oussouye se compose de 6 grands hameaux noyés dans la végétation. Un bouquet de gigantesques fromagers signale chacun d’eux et lui dispense une ombre protectrice. On taille dans les racines de ces arbres portes et volets des cases en terre. Chaque hameau a sa case à fétiches qui le protège ainsi que sa population. Une journée n’est pas de trop pour découvrir, entre terre et eau, ce village!

ROYAUME D’ENAMPOR

Chaque île de Casamance était, jusqu’au début du 20ème siècle, un royaume…Le morcellement du delta en une multitude d’îles a bien fait les choses…Chaque roi défendait jalousement son indépendance.  A Enampor comme à Seleki, 2 îles voisines, coexistaient 2 royaumes.  Les cases à impluvium royales destinées à collecter l’eau de pluie sont devenues d’agréables campements touristiques!

La Casamance, un sanctuaire naturel préservé que nous ne pouvons que vous inviter à découvrir!

Retrouvez nos voyages en  Casamance:

http://www.zigzag-randonnees.com/1424/casamance-originelle-8-jours-toute-l-annee.html

LE PAYS BASSARI EN ZIG-ZAG


2018
08.31
Isolé et difficile d’accès, le pays bassari, à l’Est du Sénégal et tout proche de la Guinée Conakry, est une région peu visitée. A travers des paysages de collines (qui annoncent les reliefs du Fouta Djalon), nous partons à pied à la rencontre des Bassari, une population animiste qui a conservé ses traditions.Le parc National du Niokolo Koba borde cette zone et nous avons l’occasion d’y effectuer un safari pour admirer la faune grouillante et fascinante avant de partir se rafraîchir sur la « petite côte »…BL et sa petite famille sont partis en compagnie de Mady et son équipe explorer ce bout d’Afrique! Ils en ont rapporté un reportage photonous ont envoyé quelques photos!

Dans le parc du Niokolo Koba, protégés par la forêt-galerie!

C’est l’heure de la pause…photo!

Les pluies d’été (l’hivernage) font renaître la végétation mais compliquent la circulation

Des visiteurs inattendus!

Rencontres au village!


LE MALI ET LE SAHARA EN 2CV


2018
08.31

Bernard nous a écrit une, deux longues lettres depuis les rives du fleuve Casamance où il a jeté l’ancre…Ses bouteilles à la mer sont arrivées jusque Zig-Zag, publiées par les merveilleuses éditions « Parisagadez »: « Au volant de mes bicylindres: le Mali Récit et photographies de voyages » et « 1977-6 mois en Afrique Récit et photographies d’un voyage de 1976/77″. En route pour l’Afrique!

LE MALI EN 2CV

Nous avons déjà, sur le blog, consacré un billet au 1er livre de Bernard « Mon Acadiane en Guinée ». De 1977 à 2013, à 6 reprises, l’auteur a sillonné le Mali: en 2CV et en Acadiane sauf en 2004 où il a voyagé au pays dogon à pied puis vers Tombouctou en pinasse avec Zig-Zag…Le pays dogon alors accueillait chaque hiver depuis 1995 des randonneurs qui arrivaient sur Mopti en charter. Les vols se sont arrêtés en janvier 2011 quand la menace « djihadiste » s’est précisée.

Le chapitre sur le pays dogon et la descente du Niger en pinasse est illustré des photos de Bernard: la vie sur le fleuve, les pinasses à moteur et/ou à voile, les rues de Tombouctou, les Monts Hombori…

Revenons à nos 2CV et autres Acadianes. Son voyage de 2010 est un retour au pays dogon. Sa 2CV escalade les pistes qui relient la plaine au plateau et empruntent les quelques cols. A travers les photos de Bernard, nous découvrons l’organisation de l’espace typique des villages dogons: en bas de la falaise et des éboulis, les villages actuels, plus haut, les anciens villages et, quasi inaccessibles dans les falaises, les maisons des Tellems (les premiers habitants) qui servent de nécropole.

Mais le carnet de voyage de Bernard nous conduit aussi à Nioro et à Kayes, loin du Mali touristique, au bord d’un autre fleuve, le Sénégal, qui ici sépare la Mauritanie du Mali. Bernard a rendez-vous avec Tokhounta qui travaille dans la même entreprise que lui en région parisienne. Tokhounta l’a invité: rencontre avec un autre Mali, le Mali des Soninkés et Sarakolés qui vivent ici et constituent la majorité de l’émigration malienne en France.

En cadeau d’arrivée, Bernard reçoit un bouc promis aussitôt à la marmite. Il est accueilli dans une concession construite en béton, grâce à l’argent envoyé de France par Tokhounta. Cette région du Mali est très pauvre et isolée: la diaspora malienne, par ses envois, porte la croissnace et la modernisation. A Kersignane, à 80 km de Kayes, Bernard, un pro du bâtiement, se familiarise avec les techniques locales de construction et aussi avec les « toufas », des briques de terre crue mélangée  à de la paille.  Entre les 4 à 6 repas quotidiens auxquels il ne peut échapper (pauvres moutons!) et les visites aux parents de son hôte, il a appris un peu de soninké (Yo=oui, Aï=non) et trouvé le temps de photographier des joueurs de Uno…

6 MOIS EN AFRIQUE

Avec ses 2CV, Bernard remonte aussi le temps…jusqu’en 1977. Dans son dernier ouvrage, il nous raconte ses 6 mois de voyage à travers le Sahara et l’Afrique de l’Ouest en 1976/77: il y a 40 ans, le voyageur pouvait passer sans encombre à Oujda du Maroc à l’Algérie; le Burkina Faso s’appelait Haute-Volta; il n’y avait besoin d’aucun visa pour parcourir l’Algérie et l’Afrique de l’Ouest…

Le livre de Bernard est aussi un témoignage unique sur une épopée: des années 70 aux années 90, des milliers de jeunes européens, l’hiver venu, partaient vers le Sud avec de vieilles voitures d’occasion (dont beaucoup de Peugeot 404 et 504) et franchissaient le Sud algérien pour atteindre l’Afrique Noire…Certains ne sont jamais revenus, engloutis par le désert. Beaucoup arrivés en Afrique de l’Ouest revendaient leur véhicule et finançaient ainsi leur voyage. Bernard et ses amis, arrivés à Lomé après une première transaharienne, sont repartis plein Nord pour une 2ème transsaharienne.

Pour Bernard et ses amis, l’Afrique, en 77, est une première: ils n’imaginent pas qu’au Maroc il puisse y avoir de la neige l’hiver sur l’Atlas. Dans leur esprit, « En Afrique, il doit logiquement faire chaud ». A partir de Beni Abbès, les permières dunes rouges du Sahara surgissent. Bientôt le ruban de goudron disparaît et il il n’y a plus que des traces: ils sont sur la transsaharienne qui via Reggane, Bidon 5, Borj Mokhtar et Tessalit gagne Gao, la porte de l’Afrique Noire. Et le début de leur croisière pour Mopti. Les 2CV embarquent sur une barge, un remorqueur pousse un train de barges…Le voyage dure 6 jours de la grande dune de Gao au port de Mopti via Tombouctou et le lac Debo.

Bernard observe, note et photographie: son appereil photo ne l’a pas quitté pendant ces 6 mois. 40 ans après, les dispos de l’époque sont de splendides illustrations de cette double transaharienne.

PARIS AGADEZ

Laissez la magie opérer: ouvrez les ouvrages de Bernard et vous ne les quitterez plus avant la fin. Bernard n’a pas seulement voyagé. Il a saisi dans ses carnets toute une Afrique qu’il nous offre en partage! Il est possible de commander les ouvrages de Bernard à Zig-Zag ou en lui envoyant un mail à pedrialib@hotmail.fr

LE PAYS BASSARI EN ZIG-ZAG


2018
02.01

Voici un compte-rendu de voyage au Pays Bassari (Sénégal)!Ce fut un voyage mémorable. Quelques aléas mais inutile de détailler, c’est l’Afrique, c’est l’aventure et il faut laisser du suspens ! Le plus important ça a été les rencontres, qui furent extraordinaires !

Samedi 24: Paris-Dakar. Accueil à l’aéroport par Mady. Transfert à l’auberge.

Dimanche 25: Dakar-Dialacoto en taxi-brousse (60 km environ). Nuit en campement.


Lundi 26: Randonnées (18 km environ) chez les Mandringues et Bassaris à travers la forêt de M’Diambour. Visite des villages de Bantancoling et Teinthoto (chants-danses-déguisements). Nuit en bivouac.

Mardi 27: Teinthoto-Dialacoto (11 km). En fin de matinée, départ en 4X4 pour la bananeraie de Wassadongon. Pique-nique en bordure de la Gambie et bain dans ce fleuve. Retour au campement de Dialacoto en fin d’après-midi, puis à pied nous allons dire bonjour aux gendarmes, avant d’aller voir le jardin des femmes.


Mercredi 28: En 4X4, départ pour un safari dans le parc de Niokolo. A la recherche d’animaux sauvages (phacochères, hippopotames, crocodiles, babouins, singes verts, pintades, merles métalliques, sies de Gambie, vautours, grand kalso d’absini, antilopes, élans, …). Par contre les lions se sont cachés. Nuit au campement du lion (rugissements sans danger).

Jeudi 29: Poursuite du safari jusqu’à Simenti. Pirogue sur la Gambie (1h30): crocodiles, hippopotames, oiseaux. Après-midi relax au campement, les babouins sont tout près et les singes verts viennent nous rendre visite. Bain dans la Gambie. Nuit au campement.

Vendredi 30: En 4X4, traversée du parc. Passage de la Gambie en direction du pays Bassari à Etiolo. Escale à Salamenta. Visite du village d’Etiolo (place du casino). Nuit en campement.

Samedi 31: Information sur l’initiation. Balade au centre d’initiation. Rencontre avec le chef du village et des villageois. Retour au campement de la Vallée Heureuse. En 4X4, route pour Dindefello. Nuit au campement.

Dimanche 1er: Balade en forêt jusqu’à la cascade de Dindefello: bain, lessive, fraîcheur très appréciée. Retour au village pour un tour de marché. Après la sieste, en 4X4 nous rejoignons les Bediks à Bandafassi. Nuit au campement.

Lundi 2: Un peu de 4X4 et à pied recherche d’un village Bedik: Andief. Découverte de leurs us et coutumes. Retour au campement et par une belle route nous gagnons Kedougou. Visite de cette ville. Nuit à l’hôtel (en cases).

Mardi 3: Toujours en 4X4, longue route à travers le parc pour Dialacoh. En chemin, rencontre des vipailleurs (travail très dur). Arrêt à Mako pour voir les hippo, après une petite marche. Arrivée au campement en fin d’après-midi.

Mercredi 4: Fête nationale, nous sommes les invités d’honneur du conseil rural et du GIE. Défilé très coloré et festif (enfants, femmes, hommes, sportifs). Journée très chaude (+45°)
Dans la soirée, cueillette de mangues en vue du départ. Nuit au campement.

Jeudi 5: Nous avons troqué le 4X4 contre le taxi-brousse avec lequel nous partons tôt pour M’Bour. Adieu le Sénégal Oriental, longue route pour le Sénégal touristique: M’Bour, grand port de pêche. Visite du marché au poisson et de la ville. Nuit en hôtel.

Vendredi 6: Temps libre jusqu’à 10h. Promenade sur la plage. Ramassage de superbes coquillages. Le taxi-brousse nous emmène jusqu’à Dakar (peu de km, mais beaucoup de circulation). Arrivée au port, à la course nous avons la chaloupe pour l’île de Gorée (à ne pas faire un Vendredi Saint). Visite très émouvante de l’île. Retour à Dakar avec ses embouteillages. Dernier repas avec Mady dans un restaurant très bien (le Goréen). Nuit à l’auberge.

Samedi 7: Départ en taxi pour l’aéroport et retour à Paris puis notre province.

DANS LE LABYRINTHE DU SINE SALLOUM


2017
07.25

A 2 heures de Dakar, la porte de l’Afrique de l’Ouest, le voyageur découvre un univers magique: le Sine Salloum, un labyrinthe de terre et d’eau, un sanctuaire naturel…Nous découvrons ce monde à part en pirogue et à pied!

SENEGAL, LE PAYS DES FLEUVES

Sénégal, le pays du fleuve. Ou des fleuves? Ils ont capté la vie du pays. Le Sénégal et la Casamance se prêtent aux cultures, notamment du riz. Cultures, pêche, élevage et communications, la vie s’organise autour des fleuves !

Ils ont toujours servi de voies de communication, facilitant les échanges Est-Ouest. Aujourd’hui même, les communications Nord-Sud restent difficiles…. et l’attente au bac sur la Gambie longue.

D’autres cours d’eau, comme le Ferlo, le Siné et le Saloum sont fossiles : leurs vallées ont été envahies depuis longtemps par l’eau de mer. Ces sanctuaires naturels sont de paradis pour la faune, en particulier les oiseaux! Les eaux sont très poissonneuses: les villageois, quand ils peuvent combinent agriculture, élevage, pêche et  ramassage des coquillages.

LE SINE: UN LABYRINTHE AQUATIQUE

Entre Fadiout et Missira, le Sine est un labyrinthe de bolongs et de canaux entre les îles et les bras de terre…Un enchevêtrement de forêts et de mangroves entrecoupées de petits villages isolés accessibles uniquement en pirogue. Il faut parfois des heures de navigation pour les rejoindre par des bolongs qui serpentent paresseusement dans la mangrove.

La région du Siné offre de grands espaces d’évasion avec ses forêts de baobabs ou de roniers. Notre circuit nous conduit à travers  le Siné à la découverte de la lagune de la Somone (nombreux oiseaux), des bolongs du Siné  puis au coeur du pays Sérère. Nous combinons déplacements en pirogue et balades.

Le Sine-Salloum est un dédale de terre et d’eau, un labyrinthe d’îles et de bolongs (des bras de mer) où la nature paraît avoir gardé tous ses droits !  Il est issu des deltas fossiles des fleuves Salloum et Diombos. Cormorans, aigrettes, cigognes, pélicans, aigles pêcheurs, hérons, grues, flamands et goélands vivent dans et au-dessus de la mangrove. Plus rares, pygagrgue et martin-pêcheur ne sont pas absents…  De loin en loin, la silhouette d’un baobab troue le mur végétal…

Des villages de pêcheurs, parfois minuscules, se dissimulent dans les îles plus isolées.  Sur les îles les plus élevées, des cultures sont possibles.

Ce voyage est une plongée dans un univers magique, inaccessible et hors du temps. Combinant pirogue et marche, nous découvrons un monde fascinant.

http://www.zigzag-randonnees.com/543/rando-et-pirogue-dans-le-sine-salloum-9-jours-toute-l-annee.html

Les hippos c’est beau à Bissau


2015
11.25

Les îles Bijagos, à quelques dizaines de kilomètres, des côtes de Guinée-Bissau sont les seuls îles au monde à accueillir… des hippopotames qui font bon ménage avec les tortues marines, les flamands et les dauphins… Des îles du bout du monde à découvrir en Zig-Zag.

http://www.zigzag-randonnees.com/…/archipel-des-bijagos.html

Le Cap-Vert


2015
11.25

En direct et en Zig-Zag ! Un groupe Zig-Zag qui a sillonné à pied avec Silverio, notre guide, l’île de Santo Antao au printemps, nous a envoyé quelques images chargées de soleil, de vent, de sel, récoltées au fil des sentiers…

http://www.zigzag-randonnees.com/397/cap-vert.html

MONT CAMEROUN


2015
01.29

Au Sud du Cameroun, le Mont Cameroun (qui a donné son nom au pays!) est le plus haut sommet d’Afrique de l’Ouest avec 4040 m! C’est un volcan actif: champs de cendre, anciennes coulées de lave et cratères apparaissent quand on quitte la forêt au cours de l’ascension.

Un groupe Zig-Zag a réalisé cette ascension sur 4J: la randonnée est spartiate mais les paysages sont grandioses!

Nous ne pouvons que recommander cette ascension à tous les amoureux de l’Afrique!

Le Nord Cameroun est actuellement inaccessible mais le Sud a des atouts méconnus.

Et on peut terminer le voyage au bord de l’océan

MON ACADIANE EN GUINEE


2014
08.23

La Guinée-Conakry est à la une pour cause d’épidémie. Ebola frappe ce pays comme ses voisins la Sierra Leone et le Liberia. Beaucoup de compagnies aériennes ne desservent plus ces pays (saluons l’intelligence et le courage de SN Bruxelles et d’Air France et de leurs équipages qui continuent à voler).

Zig-Zag aime l’Afrique et notamment la Guinée-Conakry (nous en avons déjà parlé sur notre blog). Alors nous vous recommandons un ouvrage paru en début d’année réalisé (texte et photos) par Bernard Pedriali (qui a beaucoup zigzagué avec nous du Sahara à l’Indonésie).

Bernard a sillonné en acadiane la Guinée et ses pistes. Une aventure à petite vitesse. A si petite vitesse que tout à fait compatible avec notre esprit de randonneur! Un livre que l’ona aimé et qu’on vous conseille!

Voici la présentation que Bernard nous a envoyé!

Bonjour,

« Mon Acadiane en Guinée » est un livre qui relate mes souvenirs, anecdotes et portraits de Guinéens acquis lors de mes voyages dans ce pays à bord de mes fidèles bicylindres.

Ce livre a un format à l’italienne de 260mm x 210mm en quadrichromie, présente 152 pages comprenant 289 photos et 1 carte sur un papier de 150 grammes.

Son prix de vente est de 29€ à régler par chèque plus les frais d’envoi par la poste pour ceux qui ne pourraient pas récupérer le livre à la nationale 2cv ou directement auprès de moi. Ces frais s’élevant à 6,80 € pour la France.

Outre votre chèque de 29 ou 35,80 € indiquez-moi votre adresse postale, une adresse mail pour que je puisse vous tenir informé.

Pour les Belges et les Suisses, contactez-moi par mail et je vous enverrai un RIB.

Adresse : PEDRIALI Bernard

pedrialib@hotmail.fr

Cordialement

Bernard